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Freakdog : critique


Freakdog / Red Mist

Freakdog / Red Mist

Résumé :
Catherine, jeune étudiante en médecine, administre une drogue expérimentale à Kenneth, un patient comateux ; mais au lieu de le faire reprendre conscience, cette drogue va lui donner la capacité de sortir de son corps et de prendre possession de n’importe qui. Kenneth va alors orchestrer une vendetta envers les personnes responsables de son état, ces personnes n’étant autre que Catherine et ses amis, eux aussi étudiants en médecine…

Réalisateur : Paddy Breathnach
Scénariste : Spence Wright
Acteurs : Arielle Kebbel (Catherine), Sarah Carter (Kim), Stephen Dillane (Dr. Harris), Andrew Lee Potts (Kenneth), Alex Wyndham (Jake), Katie McGrath (Harriet), Martin Compston (Sean), Christina Chong (Yoshimi), Michael Jibson (Steve)

Genres : Horreur – Thriller – Fantastique
Durée : 1h25
Pays d’origine : Royaume-Uni
Autre titre : Red Mist
Dates de sortie :
UK : 03 juillet 2009 – France : Jamais

Bande annonce

Critique :
Atteinte de « Andrew-Lee-Potts-Mania-Aigue » je me suis regardé ce petit film d’horreur dans lequel il joue. Si l’idée de base du film est sympatoche, il faut reconnaître qu’on est assez loin d’un chef-d’œuvre : ça se laisse voir, surtout si on est bon public (comme moi) ou encore entre potes histoire de rigoler un peu. Le plus bizarre dans ce film c’est que c’est bien la première demi-heure, celle introduisant réellement l’histoire et donc se passant avant les meurtres, qui est finalement la plus intéressante, c’est sans doute dû à l’anticipation de ce qu’on sait devoir inévitablement arriver.

Kikou mon Andrew Lee Potts chéri ! :D ... euh... tu fais quand même un peu peur là ^^;

Kikou mon Andrew Lee Potts chéri ! :D ... euh... tu fais quand même un peu peur là ^^;

On suit donc notre petite bande de futurs toubibs, presque tous aussi détestables les uns que les autres, sauf évidement notre « gentille héroïne » qui se veut forcément un peu plus sympathique, sinon on ne pourrait pas s’attacher un minimum à elle et le film perdrait forcement de son intérêt. Nos futurs toubibs, censé être des petits génies, sont en fait pour la moitié de vrais co**ards qui ne pensent qu’à se bourrer la gueule, se droguer et surtout sauver leurs fesses quand les ennuies arrivent (c’est beau l’intelligence ! <_<). Même si le scénario essayent de ne pas les fondre dans le même moule (un est père de famille, un autre le gars « parfait » promis à un grand avenir, une autre du type première de la classe qui se laisse entrainer bon gré mal gré, une autre la petite anglaise délurée et accessoirement gothique, etc…) on peut cependant tous les ranger dans la case « personne qui se croit supérieur et n’hésite pas à piétiner les plus faibles »… et évidement c’est là qu’entre en scène Kenneth (Andrew Lee Potts), le gars timide, hyper mal dans sa peau bégayant, à l’histoire tragique, qui s’automutile et a certainement un penchant nécrophile… et le tableau ne serait pas complet s’il ne craquait pas complètement pour notre « gentille héroïne » j’ai nommée Cat. Le personnage de Kenneth met terriblement mal à l’aise dès le début, mais la scène, dont découlera son coma, retourne pendant un moment la donne et fait que malgré le côté malsain de Kenneth on est plutôt impatient de le voir massacrer un par un cette bande de « crâneurs ». Et après quelques scènes où « gentille héroïne » fait la morale à ses copains, suivies de ses démarches pour tenter l’impossible (sauver Kenneth),  les meurtres finissent par arriver.

Harriet et Sean : les deux persos les plus antipathiques du film !

Harriet et Sean : les deux persos les plus antipathiques du film !

Globalement j’ai été assez déçue par ceux-ci, et pourtant c’est quand même bien l’intérêt premier de ce type de film (bah si, faites pas les innocents :p). Le premier meurtre est un peu trop expéditif mais le second, qui commençait bien trop sagement, se conclue finalement de « belle » façon et est sans doute la mort la plus réussie (surtout que sa touche le plus détestable des personnages). Le meurtre de l’autre perso le plus détestable, Harriet la gothique jouée par Katie McGrath (notre chère Morgana de la série tv « Merlin »), se passe complètement hors du film et nous n’en verrons que le résultat final, ce qui est fort dommage vu le côté sanglant de la scène ! Donc grosse frustration de ce côté-là ! Pareil pour la mort d’un autre perso qu’on verra vaguement via une caméra de surveillance en noir et blanc et d’une qualité merdique:/.

Cat culpabilise à mort, donc elle va faire mumuse avec une drogue expérimentale ! ^^;

Cat culpabilise à mort, donc elle va faire mumuse avec une drogue expérimentale ! ^^;

Mise à part les meurtres, deux scènes de possessions sont assez sympas (j’essaye de ne pas spoiler donc je reste vague) : « gentille héroïne » se réveillant dans les bois et sa meilleure copine faisant son « show » dans la boite de nuit sont deux bonnes idées… ou presque. Finalement, cette idée de possession aurait pu être beaucoup mieux traitée et de façon plus originale, je suis sûr qu’on pouvait trouver beaucoup plus à faire avec, tout comme pour les morts qui restent assez « classiques ».

Les personnages sont donc globalement assez caricaturaux, que ce soit nos futurs médecins ou encore notre « gentille héroïne », le seul qui sort du lot c’est Kenneth, ou plutôt le seul qui aurait pu sortir du lot. Il aurait vraiment été intéressant que le film ne se la joue pas simplement bourrin et sorte un peu la carte de la psychologie, surtout que la scène d’intro sur le passé du personnage promettait beaucoup… et finalement rien ! Andrew Lee Potts/Kenneth se contentera de passer 1h du film à se tortiller dans son lit d’hôpital et les personnages qu’ils possèdent se contenteront de répéter le mot « Freakdog » (en référence à la soirée de beuverie qui a mal tourné)… au final c’est la « gentille héroïne » qui s’avèrera le personnage le plus développé, et encore c’est beaucoup dire ! ^^; Vraiment dommage de ne pas aller au bout de ses idées et de se contenter de faire le minimum syndicale demandé à ce genre de film.

Oups !

Oups !

Côtés acteurs on retrouve quelques têtes connues : Andrew Lee Potts évidement (Primeval), Katie McGrath (Merlin), Arielle Kebbel (90210, The Vampire Diaries), Sarah Carter (Falling Skies), et ce sont d’ailleurs eux qui s’en sortent le mieux, le reste du casting étant assez moyen, voir mauvais (Alex Wyndham, qui interprète Jake, joue terriblement mal !! <_<).

En bref : ni bon, ni mauvais. L’idée de base était bonne mais n’est pas réellement exploitée, le personnage de Kenneth aurait mérité un peu plus de développement, les stéréotypes sont légion, les morts pas assez spectaculaires ou carrément pas montrées… on ne s’ennuie pas réellement mais ça aurait pu être tellement mieux !

Points positifs :
+ Idée de base
+ Le perso de Kenneth
+ Assez bien joué

Points négatifs :
– Idée sous-exploitée
– Pas de morts mémorables
– Personnages stéréotypés

La bande d'étudiants en médecine au complet... plus pour longtemps ! ^^

La bande d'étudiants en médecine au complet... plus pour longtemps ! ^^

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3 réponses à “Freakdog : critique

  1. Bulmae Guéry Havard 16 avril 2012 à 21:49

    huum voir des docteurs se faire tuer (ou du moins des futurs docteurs) ça donne envi :p
    Faut que je finis Miracle avant, je manque de temps ^^

    • Circé 17 avril 2012 à 11:46

      Rien ne presse… surtout que bon, c’est pas le film de l’année… ni du siècle ! :p

      • Bulmae Guéry Havard 19 avril 2012 à 14:29

        Oui il ne va pas s’envoler ahahah ^^

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