The Circé Zone – Le blog

Attention : Zone de turbulences

Three Inches (pilot) : critique


Un canapé en haut d'une falaise... tout est normal ! ^^; - Three Inches (pilot)

Un canapé en haut d'une falaise... tout est normal ! ^^; - Three Inches (pilot)

Synopsis :
Walter, 26 ans, vivant encore chez sa mère, ayant un petit boulot d’appoint peu passionnant et étant éperdument amoureux de sa voisine sans jamais avoir réussi à lui dire, se fait un jour frapper de plein fouet par un éclair ! Après un petit coma, il se réveille pour découvrir qu’il a acquis la capacité de déplacer les objets… sur 7 centimètres seulement ! Un homme le contacte alors pour rejoindre une équipe de personnes ayant comme lui des capacités peu habituelles…

Créateur : Harley Peyton & Bob Cooper
Réalisateur : Jace Alexander
Acteurs : Noah Reid (Walter Spackman), Stephanie Jacobson (« Watts »), James Marsters (Troy Hamilton), Brandon Jay McLaren (Macklin Sportello), Kyle Schmid (Brandon Hamilton), Antony Del Rio (Carlos), Tamara Hope (Cate), Alona Tal (Lily Thereoux), Andrea Martin (Belinda Spackman), Naoko Mori (Annika), Craig Eldridge (Todd), Julian Richings (Ethan), Sophi Knight (Cassie)…

Genre : Science-Fiction
1ère diffusion + Chaîne (Canada & US) : 29/12/2011 sur Syfy
1ère diffusion + Chaîne (France) : Jamais

2010 : 1 pilot d’1h30

Trailer (qualité pourrie ^^)

Critique :
En 2010 SyFy commande deux pilots fort similaires pour sa future grille de programme de l’été 2011 : « Alphas » (sur des personnes ayant des capacités hors-normes style : force ou sens surdéveloppés, vitesse d’anticipation et réaction accrue, capacité de capter et décrypter les ondes qui circulent dans l’air, contrôle de la pensée etc… pas complètement des superpouvoirs mais pas loin) et « Three Inches ». Les deux séries se basent donc toutes deux sur une équipe de personnages avec des pseudo-superpouvoirs, et pour ceux qui suivent les séries estivales US vous savez déjà qui a remporté les faveurs de SyFy : « Alphas » a décroché la timbale et, après une première saison aux audiences assez moyennes mais suffisantes pour une série d’été, elle s’apprête à avoir une saison 2.

Walter a un p'tit côté loser qui le rend forcement attachant

Walter a un p'tit côté loser qui le rend forcement attachant

Quid alors de « Tree Inches » ? Le pilot est donc bien évidement resté dans les tiroirs de SyFy… jusqu’au 29 décembre 2011 où là, un « gars » (Qui ? L’histoire ne le dit pas.) décide de combler un trou dans la grille de programmes de fin d’année et de diffuser le pilot. Des rumeurs s’empressent alors d’envahir le net comme quoi le projet ne serait pas complétement abandonné et que la chaine réfléchirait même à l’idée de revoir le format originel pour lui préférer un format « sitcommien » de 30min… autant vous dire de suite que ces rumeurs sont loin d’avoir des bases solides et pour ceux qui (comme moi) aurait apprécié ce pilot, on dira simplement que « l’espoir fait vivre » ! ^^ ;

Alors venons-en enfin au coeur du sujet : que penser de ce pilot ?! Premier constat : la réalisation est très propre, on ne se fiche pas de nous, elle est égale à celle de « Alphas » avec un petit côté classique mais tout de même efficace. Côté scénario c’est assez bateau disons-le (voir le résumé), mais avec les personnages assez variés qui gravitent autour de Walter et l’idée de « missions » le tout aurait pu donner quelque chose de sympa à suivre (tout comme l’est « Alphas ») même si dans ce pilot aucune vraie trame de fond ne semble poindre le bout de son nez.

La charmante voisine dont il est raide dingue amoureux depuis tout gosse

La charmante voisine dont il est raide dingue amoureux depuis tout gosse

On suit donc Walter : un gars de 26 ans qui vit encore chez sa mère et qui, malgré une véritable vivacité d’esprit (dès ses 4 ans le petit a décidé d’apprendre toutes les réponses à toutes les questions : il a donc un tas de connaissances utiles, ou pas, dans sa petite caboche) n’a rien trouvé de mieux comme job que toiletteur pour chiens… autant dire que côté « loser » il commence bien. Si on rajoute à ça qu’il est follement amoureux de sa voisine depuis tout gosse, mais qu’à chaque fois qu’il a essayé de lui avouer le destin s’est acharné sur lui, ou encore qu’il semble n’avoir qu’un seul et unique ami : autant dire que le tableau est (presque) complet ! Dans les 5 premières minutes le personnage m’a vaguement fait penser à Sam de l’excellente série « Reaper », et même si l’air de ressemblance entre les deux série est bien là, « Three Inches » n’a pas le côté déjanté, ni les références Geek que pouvait avoir « Reaper » et qui faisaient tout son charme. Revenons à Loser… euh, non Walter. Sa charmante voisine, qu’on appellera « Joe » parce que j’ai oublié comment son personnage s’appelait (et que j’ai, au moment où j’écris cette critique, pas encore cherché les infos techniques de la fiche :p) et que comme c’est l’actrice qui joue « Joe » dans la série « Supernaturel »… bah on va donc l’appeler « Joe » à partir de maintenant :p Bref : « Joe » est de retour en ville (enfin banlieue résidentielle) et Walter compte enfin tout faire pour lui avouer ses sentiments ! Et quand je dis « tout » c’est « tout », vu que Walter a eu l’idée de génie d’amener un canapé rouge vif tout en haut d’une falaise surplombant la mer (me demandez pas comment il a réussis cet exploit, on va juste dire que Loser semble avoir des ressources… bien cachées ! ^^; ). Après avoir amenée « Joe »  à poser ses fesses sur ce fameux canapé rouge, Loser réussis enfin à lui avouer ce qu’il ressent pour elle, tout ça grâce à un spitch appris par cœur… « Joe » est très touchée mais (oui y’a toujours un mais) la phrase qui tue arrive vite « Mais tu es mon meilleur ami Walter et je ne veux pas que ça change ! » Sur ce, un orage déboule et Loser, resté seul sur le canapé rouge en haut de la falaise, prend la saucé de l’année et, comme si ça ne suffisait pas, un éclair vient le frapper de plein fouet (enfin son oreille gauche de plein fouet !).

"Spike" recrute notre super Loser pour faire partie de son équipe très "spéciale"

"Spike" recrute notre super Loser pour faire partie de son équipe très "spéciale"

Loser fini donc naturellement à l’hôpital (Comment ? On sait pas trop) et accessoirement dans le coma. Après quelques visites de son entourage (qui se résume donc à 3 personnes : sa mère poule, « Joe » et son meilleur et seul pote, un cuistot qui ne trouve rien de mieux que de lui parler d’un autre gars qui est resté 30 ans dans le coma et s’est réveillé paralysé… il est doué le copain) Loser fini par se réveiller, et de découvrir rapidement que l’éclair semble avoir eu un effet inattendu sur lui, puisqu’il peut désormais déplacer n’importe quel objet de « three inches » donc environ 7 centimètres… oui, c’est au premier abord un pouvoir complètement naze, on est d’accord ! ^^ ; Après s’être fait traiter de « freak » par le copain (trop classe, altruiste et accessoirement motorisé) de « Joe » et alors qu’il est entrain de noyer son chagrin dans une bonne bière, Loser se fait aborder par… « Spike » ! Enfin James Marsters qui joue ici le rôle de gourou / dirigeant d’équipe de personnes aux capacités spéciales. « Spike » souhaite recruter Loser pour faire partie de son équipe. Loser est pas super méga chaud au début, mais finalement se laisse convaincre de jeter un coup d’œil à l’équipe et au locaux et, tant qu’à faire, de tester ses capacités. Finalement son superpouvoir bien pourri n’est pas si mal vu qu’il lui permettra entre autres de pouvoir déverrouiller n’importe quelles serrures. Après une soirée de beuverie avec l’équipe (Watts, une charmante fille qui peut rendre triste ou heureux qui elle veut, Carlos, un jeune homme qui peut dégager une odeur nauséabonde/toxique dans les environs, Ethan, un gars capable de communiquer et diriger les insectes, Todd, qui peut voir 2 min dans l’avenir, Annika, qui sait imiter à la perfection n’importe quelle voix et Brandon, qui lui n’a pas de capacité et est justement surnommé « Captain Normal ») Walter va décider de tenter l’expérience. Sa première mission avec l’équipe consistera en la récupération d’un « colis » et remplira le reste du pilot (qui fait 1h30, donc est bien rempli) mais évidemment ce ne sera pas de tout repos pour Walter.

Rencontre avec toute l'équipe et spécialement la charmante "Watts"

Rencontre avec toute l'équipe et spécialement la charmante "Watts"

Niveau casting : beaucoup de têtes connues ! L’acteur principal vient de la série pour ado « Dégrassi », on retrouve évidement James Marsters (Spike dans « Buffy »), ainsi que Stephanie Jacobson (vu dans « Terminator : The sarah Connor Chronicles »), Naoko Mori (de « Torchwood »), Kyle Schmid (« Blood Ties », « Being human US »), Alona Tal (Joe dans « Supernatural ») et quelques autres têtes déjà vu à droite à gauche. Un bon casting donc, avec des acteurs qu’on connaît mais sans pour autant être des têtes d’affiches (sauf James Marsters qui est assez vendeur pour les fans).

L’humour est assez présent mais loin d’être à se tordre de rire. Noah Reid, qui joue donc Walter, a choisi un jeu sobre et si pendant les 5/10 premières minutes la chose m’a assez frustrée (avec tout ce qui arrive au personnage et lui tombe dessus, je trouvais Walter bien trop « calme ») finalement au file du pilot j’ai changé d’avis et je trouve que ce choix de sobriété de l’acteur rend le personnage crédible et attachant. La série ne joue pas la carte des superpouvoirs à outrance, elle présente est pose les personnages, elle ne cherche pas non plus à faire des références ou clin d’œil « geekesques », on regarde donc le tout sans se prendre la tête et au final on passe un assez bon moment. Ce pilot, même si évidement il sert d’introduction à une histoire qui aurait dû se développer bien d’avantage, se suffit à lui-même en bouclant son histoire et sans finir en cliffhanger, si ce n’est à travers cette phrase de conclusion (que Walter dit en voix off ) « But if I knew what happened next, I wouldn’t dance… I’d run. » et qui pique forcement la curiosité ! On ne saura sans doute malheureusement jamais ce qui arrivera à Walter (et aux autres) et c’est vraiment dommage. Personnellement, si j’avais travaillée chez SyFy au moment de la décision entre « Alphas » et « Three Inches » mon choix se serait certainement porté sur « Three Inches » ! Toutes les deux sont des petites séries sympatoches, mais j’ai trouvé le personnage de Walter relativement attachant, et de bonnes pistes point de vue relation entre les personnages étaient déjà présentes et ne demandaient qu’à être développer (ne serait-ce que la relation avec Walter/Troy « Spike » déjà très intéressante, Troy apparaissant clairement comme une figure paternel de substitution pour Walter).

Un peu d'action ça fait pas de mal... mais juste un peu alors :p

Un peu d'action ça fait pas de mal... mais juste un peu alors :p

En bref : un pilot simple mais sympa, qui donne forcément envie de voir un jour une suite (faut pas rêver) mais qui peut se suffire à lui-même.

Points positifs :
+ Personnages sympas
+ Des superpouvoirs bien pourris (oui c’est positif pour moi :p)

Points négatifs :
– Pas de suite en vue
– Histoire bateau

Quelques images (cliquez dessus pour les voir en plus grand) :











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